La flore originelle mauricienne se constituait essentiellement de grands massifs forestiers d’ébène. Ces étendues de forêts indigènes couvraient l’ensemble de l’île avant l’arrivée des colons Hollandais au XVIIe siècle, qui modifièrent le paysage…
Au XVIIe siècle, les étendues forestières de l’île commencèrent à disparaitre au profit de l’exploitation grandissante de la canne à sucre instaurée les Hollandais. L’utilisation massive du bois d’ébène pour la réparation des navires accéléra la disparition de ces spécimens. Les différentes périodes coloniales (Français et Anglais) qui succéda à celle des Hollandais perpétuèrent cette exploitation excessive et quasi-anarchique des arbres mauriciens.
Aujourd’hui on ne compte que 3% de forêts primaires sur la surface totale du pays. On les retrouve à Macchabée, dans les Gorges de la Rivière et sur certains domaines comme le Domaine du Chasseur, le Domaine de l’Etoile et la Réserve de Yémen.
Aujourd’hui, les grandes étendues de plantations de cannes à sucre recouvrent désormais le majeur parti du paysage mauricien.
1. Le filaos : le casuarina est surtout présent au bord des plages. Il fixe le sable et procure de l’ombre aux piqueniqueurs.
2. Le flamboyant : planté au bord des routes. De novembre à janvier, période de floraison, ils arborent une magnifique couleur rouge.
3. Le cocotier : il fut introduit à la même époque que la canne à sucre par les Hollandais.
4. Les Vacoas : palmier de petite taille utilisé pour fabriquer des objets artisanaux tels que des chapeaux et des paniers.
- L’hibiscus
- L’orchidée
- L’anthurium rouge ou blanc
- Le trochetias
- Le lilas
Les cultures fruitières sont également très riches avec des variétés telles que la mangue, la banane, l’ananas, l’avocat, le carambole, le jacques, le litchi, la papaye, la noix de coco, la goyave, le melon d'eau, le fruit à pain…

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21 juin
