Le bassin de La Ferme ne déçoit pas les pêcheurs qui viennent y passer du bon temps. Situé entre deux agglomérations, l’endroit entouré de vergers et de végétation sauvage, dépayse assurément. En pour ne rien gâcher, les poissons mordent bien !
Le soleil n’était pas encore haut quand Georges a déballé son matériel sur les bords de La Ferme. Ce réservoir niché entre Rose Hill et Bambous, dans l’ouest, est prisé des amateurs de pêche.
L’homme enfile des bottes en caoutchouc et avance dans l’eau. C’est un passionné. Autrefois, il a investi dans une canne en métal léger, muni d’un moulinet. Depuis, l’équipement lui a servi sans faillir.
Georges utilise de la mie de pain pour appâter les poissons. Les « tilapias » et les carpes abondent et ne font pas la fine bouche. L’hameçon s’envole dans l’air dans un sifflement et retombe plus loin, dans l’eau. Que la pêche commence ! Nul besoin de permis pour pêcher par ici. Et s’il n’y a aucune saison officielle pour la pratiquer, les gens préfèrent venir en été. Ils en profitent pour pique-niquer dans ces contrées rupestres, au pied du Corps de Garde, la montagne avoisinante.
Peu à peu, d’autres personnes investissent les lieux. Ils utilisent des cannes en bambous effilés. Comme appât, ils ont apporté des vers, déterrés en chemin. Les poissons en raffolent. Certains hommes s’enfoncent dans l’eau, jusqu’à la taille. Des goulots de bouteilles en plastique pendent à leurs cous. Ces drôles de colliers servent de récipients pour les appâts.

Concerts :
21 septembre
